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Aganetha Dyck
Texte de Estelle Pagès

Étroitement liée au monde domestique, aux coutumes, aux habitudes de travail manuel, qu’elle transfigure de manière à en suggérer tantôt l’angoisse tantôt la dimension humoristique, Aganetha Dyck s’intéresse à la place de l’individu dans la communauté. Depuis 1991, l’artiste travaille avec un modèle de microsociété, la ruche, pour confronter des objets faits main et trouvés à l’œuvre des abeilles. Pull-overs, robes et bonnets drôlement métamorphosés, objets sportifs confrontés à la violence des abeilles ; le travail d’Aganetha Dyck révèle une sculpture en devenir, en mutation, qui ne se fixe pas, qui s’étire dans un temps allant de sa fabrication à celle du regard d’autrui.

Année d’édition : avril 2001
16×21 cm , 96 pages , 41 reproductions couleur et 1 reproduction noir et blanc.
Prix de vente : 15 €. Texte bilingue français-anglais.

Dates de l’exposition :
du 9 février au 28 mars 2001.

Préface de Robert Desbiens. Texte de Estelle Pagès : “Aganetha Dyck” ; et entretien avec l’artiste par Roger Balboni et Sylvie Marandon.

Ouvrage disponible en librairie ou nous contacter à l’adresse suivante :
catalogues@canada-culture.org 

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